À quoi ressemblent les punaises de lit ?

Lorsque vous étiez plus jeune vos parents pouvaient vous mettre au lit en disant « mais non chéri(e), il n’y a pas de monstre sous ton lit ! » ?

Certes, il n’y a pas toujours pas de « monstre de lit »… mais les punaises de lit alors ? De vrais monstres !

Depuis quelques années, les infestations de punaises de lit sont devenues de plus en plus fréquentes dans les maisons tout comme les hôtels, grâce à l’évolution du tourisme mondial et de l’achat de meuble d’occasion… ou comme certaines personnes, avoir le malheur de récupérer des meubles d’occasion infestés !

Tout comme Nicholas Cage qui semble être présent dans tous les films jamais produits, les punaises de lit elles aussi commencent à être partout… cela dit, là où Nicholas Cage est facilement reconnaissable, les punaises de lit le sont peut-être un peu moins, et il vaut mieux connaître son ennemi pour l’identifier !

À quoi ressemblent les punaises de lit ?

Comprendre ce à quoi ressemblent les punaises de lit peut vous aider à gagner du temps et de l’argent afin de protéger votre maison ou votre activité.

Comme tous les insectes, les punaises de lit traversent un cycle de vie en plusieurs stades. Leur apparence varie à chaque stade ; savoir reconnaître une punaise de lit à chacun de ses stades de vie peut vraiment aider à l’identification d’un problème de punaises de lit.

Cycle de vie d’une punaise de lit

Une punaise de lit met environ 40 jours pour compléter son cycle de vie. Cette période peut durer plus ou moins longtemps selon la nourriture disponible.

Le cycle de vie d’une punaise de lit consiste en trois stades sous trois formes :

  • Oeuf
  • Nymphe
  • Adulte

Oeufs de punaises de lit

oeufs de punaises de lit

Comme d’autres insectes, les oeufs de punaises de lit représentent le premier stade de leur cycle de vie. Les oeufs sont souvent laissés individuellement ou par groupe dans des fissures ou des fentes.

Le saviez-vous ? Si une punaise de lit femelle a à sa disposition une source de sang, elle continuera à pondre des oeufs et pourra pondra jusqu’à 500 oeufs dans sa vie ?

À quoi ressemblent les oeufs de punaises de lit ?

Les oeufs de punaises de lit font la taille d’une tête d’épingle et sont de couleur blanc laiteux. Ils sont de forme ovale et ressemblent à un grain de riz. Les oeufs de punaises de lit ressemblent à des petits yeux lorsqu’ils ont plus de 5 jours.

Nymphe de punaises de lit

Les nymphes de punaises de lit traversent cinq phases avant de passer au stade adulte. À chaque phase, elles muent, quittant leur exosquelette pour grandir.

Les nymphes de punaises de lit doivent se nourrir au moins une fois avant de muer, et chaque phase de mue dure 4 à 8 jours jusqu’à la dernière qui les mène vers le stade adulte.

À quoi ressemblent les nymphes de punaises de lit ?

Les nymphes de punaises de lit commencent avec une couleur jaunâtre et prennent au fur et à mesure de plus en plus le teint d’une punaise de lit adulte de couleur rougeâtre-marron.

Au-delà de leur couleur, les nymphes de punaises de lit ressemblent vaguement à des punaises de lit adultes. Leurs cuticules sont par contre plus fines.

À cause de leur couleur claire, il est possible d’apercevoir leurs organes comme une tâche sombre au niveau de leur abdomen. Cependant, cette tâche n’est visible que si la nymphe s’est récemment nourrie, autrement la nymphe est très difficilement visible à l’oeil nu.

Punaise de lit adulte

punaise de lit adulte

Après cinq semaines, les nymphes de punaises de lit deviennent des adultes. Lorsqu’elles deviennent des punaises de lit adultes, elles sont fin prêtes à se reproduire. Impossible en revanche de se reproduire le ventre vide, elles ont donc toujours besoin de se nourrir avant.

À quoi ressemblent les punaises de lit adultes ?

Les punaises de lit adultes peuvent être facilement identifiées de part leur apparence. Comparées aux autres petits insectes piqueurs, les punaises de lit ont une forme, une anatomie et une couleur uniques.

Caractéristiques d’une punaise de lit adulte :

  • 4 à 5mm de long
  • De forme aplatie et ovale
  • Des pattes épaisses et bien formées
  • Des vestiges d’ailes
  • De couleur rougeâtre-marron
  • Un aspect rayé
  • Une paire d’antenne en trois articles

10 choses à savoir sur les moustiques

10 choses à savoir sur les moustiques

L’été… je dois vous avouer que je n’aime pas trop l’été : les jours plus longs, les températures, les transports en commun… Pire, c’est ma hantise chaque été : le moustique !

Si vous avez vu quelques un de mes articles précédents, vous aurez compris que je mène une croisade personnelle contre ces insectes piqueurs. Cependant, après avoir surfé sur le Web et parler à nos experts entomologistes pour obtenir quelques astuces anti moustiques, je suis tombé sur quelques choses assez intéressantes sur les moustiques. En effet, ces suceurs de sang ne causent pas que des démangeaisons, ce sont avant tout des êtres vivants qui ont leur (drôle de) manie.

Voici donc 10 choses à savoir sur les moustiques !

 

1. Seules les femelles des moustiques piquent

Je pensais que tous les moustiques piquaient, mais non, ce ne sont que les femelles qui nous voient comme un buffet géant.

Pourquoi les moustiques piquent ?

Les femelles nous piquent afin de se nourrir. Les divers composants de notre sang en font un délicieux repas pour les moustiques, essentiel à leur reproduction et au développement de leurs œufs.

 

2. Les moustiques sont les animaux les plus meurtriers au monde

Lorsque l’on parle de l’animal le plus meurtrier au monde, on pense souvent aux requins, aux tigres, aux crocodiles et autres créatures féroces.

Pour tout vous dire, il s’agit en fait des moustiques. Pourquoi ? Tout simplement à cause des dangereuses maladies qu’ils sont capables de transmettre.

Maladies des moustiques

Les moustiques sont responsables de la propagation de nombreuses maladies dangereuses comme la malaria, le virus Zika et la dengue parmi d’autres. On estime à environ 1 million les morts causées par les moustiques chaque année !

Moustique sur peau

3. Les moustiques ne sont pas bonnes voleuses

Pas dans le sens où ils seraient de mauvais Arsène Lupin ou Robin des Bois, mais plutôt en comparaison avec d’autres insectes volants.

Comparés aux mouches et aux guêpes, les moustiques sont plutôt lents. On estime la vitesse de vol de ces insectes piqueurs entre 1.5 et 2km/h ; on les dépasse rien qu’en marchant !

 

4. Les moustiques sont fans de danse

J’exagère un peu, je n’ai pas demandé aux moustiques s’ils aimaient vraiment danser, mais ils ont en tout cas leur danse bien à eux.

On a découvert qu’avant de se reproduire, les moustiques s’engageaient dans une sorte de danse qui implique le battement de leurs ailes comme pour communiquer d’une certaine manière. Épatant, non ?

 

5. Les moustiques adorent le CO2

Pour être franc, ils en sont même accros. Le dioxyde de carbone est un des indices que les moustiques utilisent pour repérer leur prochain repas. Ils ont un organe spécial, la palpe maxillaire, qui leur permet de suivre l’odeur du CO2 dégagée par notre respiration.

Moustique sur feuille

6. Il y a beaucoup de moustiques.

Et par beaucoup, je veux dire beaucoup !

D’après l’association américaine pour la lutte contre les moustiques, il y a plus de 3000 espèces de moustiques à travers le monde.

 

7. Les moustiques sont gourmands

Nous savons que les moustiques se délectent de cocktails de sang humain. Mais saviez-vous qu’elles peuvent boire plus que nous ne buvons ?

À leur échelle, une étude a révélé que les moustiques sont capables de boire 3 fois leur poids en sang ! Belle descente !

Moustique sur peau

8. Les moustiques ne vivent pas longtemps

Heureusement, vous n’avez pas à vous inquiéter qu’un même moustique hante votre existence avec des démangeaisons pour toute l’éternité. Pourquoi ? Ces insectes piqueurs ont une durée de vie très courte. On estime leur durée de vie à moins de 2 mois de long.

 

9. Les moustiques existent en revanche depuis longtemps

Les moustiques sont aussi anciens que les dinosaures, et il y a même des preuves qui démontrent que leur existence remonte à la période triasique !

Si vous avez vu le film Jurassic Park, vous n’aurez pas été surpris puisqu’ils utilisent le sang trouvé dans les moustiques fossilisés afin de cloner les créatures du parc.

 

10. Les moustiques ne s’en prennent pas qu’à l’homme

En lisant le fait #6, peut-être que vous avez pris peur à l’idée du nombre de moustiques qui existe à travers le monde. Ne vous inquiétez pas trop, ce n’est pas comme si tous les moustiques étaient après nous. Certains préfèrent leur cocktail sanguin en provenance d’autres animaux, comme les grenouilles ou les oiseaux.

Une nouvelle ère dans la lutte contre les maladies transmises par les moustiques

Ces dernières décennies, de nombreuses maladies transmises par les moustiques ont refait surface pour se propager rapidement par la suite : Zika, dengue, chikungunya, etc. Même le paludisme, contre lequel ont été déployés des efforts internationaux sur le long terme, a récemment montré des signes de croissance.

Beaucoup de ces maladies n’ont pas de traitements spécifiques, et le manque de médicaments disponibles permet aux autres de résister. Les insecticides utilisés pour lutter contre les moustiques rencontrent également de la résistance. Sur de nombreux fronts, les besoins d’innovation sont donc urgents pour lutter contre ces anciennes maladies et les empêcher de se propager.

Dans des domaines divers comme la biochimie, l’entomologie, l’informatique, la physique, la robotique, les scientifiques ainsi leurs ressources pour développer de nouveaux moyens de lutte contre les maladies.

Au cœur de la lutte contre cette menace mondiale, voici quelques exemples de progrès scientifiques qui nous font entrer dans une nouvelle ère.

Des produits de nouvelle génération pour combattre la résistance aux insecticides

Ces dernières décennies, les populations de moustiques types Anopheles et Aedes ont développé une résistance contre la plupart des insecticides et larvicides utilisés dans la lutte antivectorielle. Sans nouveaux produits, cette lutte antivectorielle « est ainsi vouée à l’échec » selon l’IVCC (Innovative Vector Control Consortium).

Deux générations d’insecticides ont été approuvées par l’OMS (Organisation Mondiale de la santé) en 2017. Elles sont actuellement distribuées dans les zones touchées par le paludisme pour être utilisées lors de programmes de pulvérisations résiduelles intérieures effectuées dans le cadre du projet NgenIRS. Depuis 2016, le projet a ainsi soutenu des opérations dans 12 pays africains et acheté plus de 4,85 millions de bouteilles de nouveaux insecticides.

De nouvelles odeurs pour attirer et éloigner les moustiques

Les moustiques trouvent leurs hôtes humains en détectant le dioxyde de carbone qu’ils expirent. Mais une fois plus proches, ils repèrent les sites pour s’alimenter grâce aux composants chimiques volatils dégagés par la peau humaine. Grâce à des techniques modernes de dépistage chimique, les chercheurs de l’université de Californie Riverside ont ainsi testé un demi-million de composants chimiques de leur base de données afin de déterminer ceux qui pourraient déclencher les organes sensoriels des moustiques.

En poursuivant leur étude, ils ont ensuite choisi deux composants déjà utilisés couramment et ne nécessitant donc pas de longues et coûteuses phases de tests :

  • le pyruvate d’éthyle, un aromatisant doté d’une saveur fruitée qui réduit l’attrait du moustique Aedes aegypti
  • la cyclopentanone, une saveur et un parfum à la menthe qui attire puissamment les moustiques Culex quinquefasciatus

Robotique, séquençage des gènes et cloud computing au service d’une détection précoce des maladies

Le projet Premonition développe un système ultra-perfectionné d’identification des épidémies de maladies avant qu’elles se déclarent. Il organise ainsi la capture des moustiques se nourrissant sur les animaux locaux, réservoirs potentiels de maladies, puis analyse leur ADN. Ce projet est une collaboration entre Microsoft Research (MSR) et plusieurs universités américaines.

Le projet développe ainsi :

  • des drones autonomes qui peuvent localiser les lieux d’infestations de moustiques au sein d’environnements complexes comprenant des arbres et des bâtiments
  • des pièges robotisés pour collecter et identifier les spécimens de moustiques
  • la génomique, le cloud computing et les algorithmes d’apprentissage automatique pour analyser l’ADN et ARN des échantillons de moustiques

La partie génomique du projet peut déjà identifier la combinaison adéquate d’organismes (animaux, moustiques et agents pathogènes) avec une précision de 99,9%.

Relâcher des moustiques infectés par la bactérie Wolbachia

Répulsif naturel anti moustique

En juillet dernier, l’Organisation du Commonwealth pour la recherche scientifique et industrielle (Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation) a annoncé les résultats positifs d’un projet consistant à lâcher des millions de moustiques Aedes aegypti mâles stériles dans la Cassowary coast, une région du Queensland en Australie. Ce projet applique de nouvelles techniques développées par Verily (une entreprise appartenant à Alphabet, la société mère de Google) pour élever des moustiques à grande échelle, trier les mâles, les infecter avec la bactérie Wolbachia, puis les relâcher en grande quantité. La Wolbachia empêche en effet les femelles de produire des œufs viables.

Verily développe également un logiciel, des outils de contrôle, des capteurs et des pièges pour repérer les zones infestées où le traitement s’avère être le plus efficace. Avec une chute de 80 % des populations locales de moustiques Aedes, les premiers résultats sont donc un exemple prometteur du potentiel des nouveaux progrès scientifiques dans la lutte contre les maladies transmises par les moustiques.

Bloquer les maladies à la source

L’intestin moyen des moustiques est le principal point d’entrée de plusieurs maladies. Trouver un moyen d’y éviter les infections permet donc également d’empêcher la transmission à l’homme. Plusieurs projets de recherche dans de nombreuses disciplines se penchent ainsi sur nouvelles manières pour y parvenir :

Empêcher les infections fongiques

Aux États-Unis, les chercheurs de l’université Johns Hopkins ont découvert qu’un champignon commun, le Talaromyces, peut infecter les moustiques Aedes aegypti et les rendre plus prédisposés au virus de la dengue. Ils ont également découvert que le champignon Penicillium rendrait les moustiques Anopheles plus vulnérables aux infections du parasite du paludisme. D’après leurs recherches, des solutions antifongiques pourraient donc être une alternative potentielle aux pulvérisations d’insecticides afin de protéger les moustiques des maladies qu’ils peuvent transmettre à l’homme.

Modification biochimique de l’intestin du moustique

Une autre étude de l’Université d’État du Colorado a permis d’obtenir la première analyse complète des interactions biochimiques complexes qui peuvent se produire chez un moustique lors d’une infection du virus de la dengue sur les cellules de la muqueuse intestinale. À l’aide de la spectrométrie de masse à haute résolution, les chercheurs ont ainsi identifié diverses voies biochimiques permettant au virus de se dupliquer chez les moustiques. Ce sont désormais des cibles supplémentaires de recherche afin de trouver des solutions pour les bloquer.

Inactiver certains gènes des moustiques

Une autre équipe de chercheurs de l’université Johns Hopkins a développé une nouvelle procédure de manipulation des gènes pour les moustiques Anopheles à l’aide d’un outil nommé CRISPR/Cas9. Leur procédure inactive le gène FREP1 du moustique Anopheles qui permet au parasite Plasmodium d’infecter les cellules de la muqueuse intestinale. Une baisse significative de l’infection a ainsi été détectée chez les moustiques grâce au parasite. Des travaux supplémentaires sont cependant nécessaires avant de pouvoir les relâcher dans la nature et étudier leur impact potentiel sur la réduction des maladies transmises par les moustiques.

Nouveaux antipaludiques

Medicines for Malaria Venture (MMV) est un partenariat dans le domaine de la recherche et du développement de médicaments antipaludiques. Il dispose d’un réseau de plus de 400 partenaires répartis dans 55 pays et comprend des groupes pharmaceutiques, des instituts universitaires et des organismes œuvrant dans des pays endémiques.

Depuis sa fondation en 1999, le réseau a commercialisé sept nouveaux médicaments qui sont déjà utilisés pour prévenir et traiter la maladie. Tout récemment, en juillet dernier, l’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (FDA) a approuvé la tafenoquine, un autre médicament produit dans le cadre du programme. Elle vise le stade hépatique dormant du parasite Plasmodium vivax et devient le premier nouveau médicament depuis plus de 60 ans pour ce type de traitement.

Le futur

Le futur de la lutte contre les maladies transmises par les moustiques est de plus en plus prometteur. Dans de nombreux domaines, les progrès scientifiques fournissent en effet de nouveaux moyens de traitement des maladies et de lutte contre les moustiques.

Dans le cadre de notre engagement pour combattre ces maladies, Winbest deratistion Initial établit un nouveau centre mondial d’excellence pour la lutte contre les moustiques, et devient la seule entreprise de lutte anti-nuisibles à disposer d’un tel établissement.

Les traitements naturels contre les punaises de lit

Elles sont peut-être quasi-invisibles mais les punaises de lit peuvent vous mener la vie dure ! Quand on sait qu’une femelle pond jusqu’à 5 œufs par jour, on comprend vite que les risques de piqûres se multiplient rapidement. Voici donc quelques astuces naturelles pour lutter efficacement contre ces insectes qui troublent votre sommeil.

1. De la vapeur très chaude

Si vous remarquez des traces de piqûres, prenez rapidement vos dispositions. Branchez votre fer à repasser à une rallonge et chauffez-le. La vapeur doit atteindre un minimum de 48,8°C pour être efficace. Elle s’applique sur tout élément textile comme le matelas, les draps et couettes, les rideaux…

2. Le grand ménage

Précisons avant tout que la présence des punaises de lit ne signifie pas que la chambre à coucher manque d’hygiène. Cependant, un grand nettoyage du sol au plafond est une méthode assez simple pour vous en débarrasser. Lavez le linge de lit à 90°C et faites sécher au soleil. Si vos draps sont réalisés dans des matières délicates qui ne supportent pas les lavages à très haute température, mettez-les 2 à 5 jours au congélateur (-18°C). Passez l’aspirateur sur le matelas et le sommier avant de poser du linge de lit propre. Ne négligez pas le sol ! Les punaises de lit élisent parfois domicile dans les moquettes, tapis et parquet. Un petit coup de nettoyeur vapeur va booster l’efficacité de votre ménage.

Bon à savoir : les performances d’un traitement à la vapeur seront décuplées si vous ajoutez 1 goutte de vinaigre blanc à l’eau.

3. Le clou de girofle

Cette épice est facilement reconnaissable à son odeur distinctive. C’est justement ce parfum qui incommode les punaises de lit -et bien d’autres insectes. Disposez quelques clous de girofle dans la chambre et laissez agir. Les punaises de lit n’oseront plus s’attaquer à vous !

4. Les huiles essentielles

Versez 4 tasses d’eau dans un vaporisateur que vous aurez préalablement nettoyé. Ajoutez de l’huile essentielle de menthe poivrée et de lavande. Les huiles essentielles de girofle et de citronnelle peuvent compléter ce mélange. Vaporisez dans toute la chambre en prenant soin d’éviter les appareils électroniques.

5. Le soleil

S’il fait plus de 32°C dehors, étendez les textiles infectés au soleil. Pyjamas, linge de lit et même matelas peuvent être traités de cette façon.

6. La terre de diatomée

La terre de diatomée est vendue en poudre. C’est un produit 100% naturel qui permet de repousser les insectes comme les puces, les cafards et surtout, les punaises de lit. Saupoudrez le sol et les plinthes avec cette poudre. Une fine couche suffit à faire fuir les nuisibles.

7. La vaseline

Le traitement préventif est toujours une solution à privilégier pour une sérénité optimale. Une fois que vous avez bien nettoyé la chambre et posé du linge de lit propre, il faut vous assurer que les punaises de lit ne reviennent pas. Procurez-vous de la vaseline et enduisez les pieds de votre lit avec ce produit. Les punaises de lit seront piégées si elles tentent de grimper.

Bon à savoir : vous limitez considérablement les risques en évitant de coller le lit à un mur.

8. Une housse hermétique

Vous partez en vacances ? Protégez votre lit contre une invasion de punaises de lit pour éviter les mauvaises surprises à votre retour. Servez-vous simplement d’une housse hermétique neuve pour pouvoir partir l’esprit tranquille.

9. L’alcool isopropylique

L’isopropanol ou alcool isopropylique est très acide. Les punaises de lit ne supportent absolument pas le contact (ni l’odeur) de ce produit. Versez donc un peu de cet alcool dans un vaporisateur et aspergez généreusement les zones pouvant être infestées. Pensez à bien aérer la chambre car l’odeur est assez forte, ce qui risque de vous déranger pendant votre sommeil. Notez également que cette solution est à répéter tous les 7 jours pour être totalement efficace.

Comme nous venons de le voir, il existe de nombreux traitements naturels pour se débarrasser des punaises de lit et de se prémunir contre une nouvelle invasion. L’essentiel est de réagir rapidement.

Prévention anti moustique : 7 méthodes simples pour éviter les moustiques

Il fait chaud en ce moment, je ne vous apprends rien. Certains profitent du soleil et de la chaleur (pas moi), mais s’il y a bien un profiteur que tout le monde déteste, c’est le moustique !

Ce ne sont pas que les moustiques qui me posent problème d’ailleurs, j’ai une phobie (ou plutôt haine) réelle des insectes volants, piqueurs ou non, et peut-être que je radote un peu trop à ce sujet.

En parlant de moustiques, je me suis fait piqué le majeur et mon doigt a tellement enflé que j’ai eu beaucoup de mal à écrire cet article…

Je me suis dit (un peu tardivement, certes) que je peux faire quelque chose pour éviter le plus possible d’en avoir chez moi ; et effectivement oui, après quelques recherches, il y a quelques solutions simples à mettre en place pour éviter de trop les attirer.

Comment se débarrasser des moustiques de chez soi ?

On peut tenir les moustiques éloignés de son chez soi avec quelques méthodes faciles à appliquer, cela dit, ces méthodes ne vous offrent pas une imperméabilité infaillible, il pourra toujours y avoir un moustique en train de planer chez vous bizarrement à un moment ou à un autre.

Prévention anti moustique maison

Voici 7 astuces de prévention anti moustique simples à mettre en oeuvre afin de passer un été un peu plus tranquille.

1. Se mettre au vert

Jardiner pour éviter les moustiques

Travaillez donc votre jardin ou vos plantes au balcon si vous en avez. Quel est le rapport ? La végétation permet aux moustiques de se reposer et constitue un abri qui leur évite de s’assécher et donc de survivre les fortes températures estivales.

Il est donc recommandé d’entretenir son jardin régulièrement afin que l’herbe reste courte (pas plus de 6-7cm de hauteur) ; pour les autres plantes il suffit juste d’en prendre bien soin.

Une excuse pour passer du temps dans son jardin, mais aussi d’éloigner ces satanées bestioles !

2. Investir dans un ventilateur

Ventilateur pour éloigner les moustiques

Encore une astuce « une pierre deux coups », le ventilateur va non seulement vous rafraîchir en été, mais il va aussi éloigner les moustiques.

Ce n’est peut-être pas forcément évident, mais ces insectes piqueurs ne savent pas très bien voler. Ils sont même plutôt mauvais, et en plus, ils sont très légers.

Un ventilateur qui souffle peut donc les éloigner puisqu’ils auront du mal à voler dans un environnement avec un fort courant d’air ; ils iront donc chercher ailleurs. Et vous aurez aussi moins chaud.

Comme quoi, la prévention anti moustique, ce n’est pas que du mal finalement.

3. Éliminer « l’eau »

Eau stagnante et moustiques

Je ne vous demande pas de vous déshydrater, bien au contraire, ce serait terrible, surtout en été…

Je parle d’eau stagnante. L’eau qui ne bouge pas, l’eau qui se trouve dans un seau, dans un conduit, dans un tuyau exposé, dans un évier, ou même une flaque d’eau, par exemple. Les moustiques pondent souvent leurs œufs dans l’eau stagnante ; évitez de leur faire croire qu’ils sont les bienvenus : débarrassez-vous des eaux stagnantes de votre maison ou de votre jardin.

4. Penser aux oiseaux

Bain d'oiseaux et moustiques

Les oiseaux ne devraient pas être responsables de vos maux, ils peuvent toujours être les bienvenus dans votre jardin si c’est ce que vous souhaitez.

Par contre, les bains d’oiseaux qui peuvent se trouver dans votre jardin contiennent de l’eau. De l’eau qui ne bouge pas, et donc, un lieu potentiel pour la reproduction des moustiques.

Ne vous en faites pas, pas la peine de vous débarrasser de vos bains d’oiseaux, ce serait triste pour vos amis à deux pattes : il suffit tout simplement de changer l’eau régulièrement, à hauteur d’une fois par semaine peut fortement aider.

Sachez d’ailleurs que certains oiseaux sont des pros de la prévention anti moustique.

5. Equiper l’étang ou le bassin

Etang et moustiques

Je commence à me répéter (j’adore ça), mais encore une fois l’eau stagnante dans un étang ou dans un bassin constitue un lieu de reproduction idéal.

Ne vexons pas les poissons, pas la peine de vider l’étang !

Les moustiques ont besoin d’eau stagnante pour pondre leurs oeufs : il suffit juste de faire « bouger » l’eau. L’installation d’une fontaine ou d’un système d’aération fera parfaitement l’affaire.

Tout comme certains oiseaux, il se peut que les poissons consomment les oeufs pondus par les moustiques. La prévention anti moustique naturelle !

6. Vider la gamelle

Gamelle et moustiques

Et voilà, encore de l’eau stagnante : et oui, dans la gamelle de votre compagnon.

Pas la peine de priver votre meilleur ami d’eau, ce serait (très) cruel d’une part et puis ce n’est vraiment pas nécessaire. Tout comme les bains d’oiseaux, il suffit simplement de changer leur eau régulièrement.

7. Investir dans un moustiquaire

Moustiquaire

Lorsqu’il fait chaud, le réflexe pour beaucoup est d’ouvrir les fenêtres pour avoir un peu d’air frais.

Alors attention, ce n’est parfois pas une très bonne idée d’ouvrir les fenêtres lorsqu’il fait chaud, puisqu’il fait très souvent plus frais à l’intérieur qu’à l’extérieur : ouvrir les fenêtres fera grimper les températures à l’intérieur. Il vaut d’ailleurs mieux fermer les volets pour éviter que le soleil tape aux fenêtres ce qui peut faire chauffer une pièce encore plus.

Cependant, lorsqu’il y a du vent, ouvrir les fenêtres pour créer un courant d’air peut être très rafraîchissant, et puis la nuit, il fait souvent plus frais dehors que dedans, il fait bon d’ouvrir la fenêtre. Par contre, on a un autre problème, vous l’aurez deviné : les piqueurs en série.

Avec un moustiquaire, on a le meilleur des deux mondes (ou presque) : le courant d’air passe mais les moustiques, non. L’installation d’un moustiquaire est relativement facile et peu coûteuse. Il faut par contre faire très attention à ce que les mailles du moustiquaire soit assez fines pour bloquer le passage de moustiques.

En conclusion

La prévention anti moustique peut vous aider à réduire le nombre de moustiques chez vous, mais il n’y a malheureusement jamais de solution infaillible lorsqu’il s’agit de moustiques, et je sais de quoi je parle, j’avais des moustiquaires chez moi, mais j’arrivais tout de même à me faire piquer par des moustiques.

Si vous avez une infestation avérée, il est déjà trop tard pour ces astuces, bien qu’elles peuvent limiter la casse et servir après une éventuelle extermination, elles ne vous débarrasseront pas des moustiques. L’idéal serait de faire appel à un professionnel de la désinsectisation.

Bon été et bonne chasse aux moustiques !

Pourquoi les mouches peuvent être dangereuses pour votre activité

Comparées aux autres nuisibles, comme les rongeurs ou les cafards par exemple, les mouches causent le plus souvent des maladies. Mais pourquoi ?

Les mouches peuvent être une terrible menace pour les entreprises, en particulier celles dans le secteur agroalimentaire.

On ne l’entend pas souvent, mais les mouches domestiques (parmi d’autres mouches) sont porteuses de maladies dangereuses. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) estime que les mouches domestiques sont capables de transmettre au moins 65 maladies.

Ces maladies peuvent avoir un impact sur la santé des clients comme celle des collègues, ce qui peut coûter cher à la réputation d’une entreprise et à ses revenus.

 

Les mouches comme vecteurs de maladies

Contrairement aux autres insectes comme les moustiques qui transmettent les maladies directement dans votre corps, les mouches domestiques ne sont pas des insectes piqueurs et agissent plutôt comme vecteurs indirects. L’OMS indique que les mouches domestiques sont porteuses de maladies infligeant diarrhées et infections oculaires et cutanées.

Il est aussi prouvé que les mouches domestiques peuvent transmettre des pathogènes d’origine alimentaire et les toxines qui y sont associées en plus de développer la résistance contre les antibiotiques. Les zones à proximité de sites d’activité de production animalière sont plus exposées aux risques de maladies d’origine alimentaire transmises par les mouches.

 

Maladies transmises par les mouches domestiques

Les mouches domestiques sont connues pour porter et transmettre les maladies suivantes :

  • Le choléra
  • La conjonctivite
  • La dysenterie
  • La gastroentérite
  • La salmonellose
  • La shigellose
  • La tuberculose
  • La fièvre typhoïde

Comment les mouches répandent-elles les maladies ?

Les mouches domestiques se nourrissent fréquemment de matière en décomposition, excréments animaliers et humains inclus. Lorsqu’une mouche domestique se nourrit d’une source contaminée par des bactéries, des virus ou des parasites, elles accumulent ces pathogènes dans leur œsophage ou dans leur système digestif.

Contrairement à certains autres nuisibles, les mouches ne peuvent que se nourrir de substances liquides ou semi-liquides car elles ne possèdent pas de bouche pour mordre ou mâcher. En cas de nourriture solide, les mouches régurgitent un liquide contenant de la salive et du suc digestif ce qui détruit la nourriture pour la transformer en substance liquide, ce qui leur permet de se nourrir. C’est pour ça que tout micro-organisme vivant dans leur œsophage peut être retransmis à leur aliment.

De la même manière, toute bactérie vivant dans leur système digestif peut contaminer tout ce qui entre en contact avec leurs excréments.

Les mouches peuvent également transmettre des pathogènes par contact physique. Les endroits où elles se nourrissent, leur nourriture mais aussi leurs lieux de reproduction peuvent être contaminés par des pathogènes. Les mouches domestiques peuvent donc récupérer des particules contenant des bactéries et des virus sur les petits poils qu’elles ont sur leurs pattes et sur leur corps. Lorsqu’une mouche atterrit sur nos aliments ou tout autre objet, tout pathogène attaché à cette mouche peut facilement être retransmis par simple contact physique.

Comment peut-on attraper une maladie transmise par les mouches ?

La plupart du temps, le simple fait de consommer de la nourriture contaminée peut nous rendre malade.

Les maladies transmises par les mouches sont attrapées en consommant toute nourriture ou boisson sur ou dans laquelle une mouche domestique a pu soit : régurgité, déféqué, uriné voire simplement touché.

Les maladies peuvent également être retransmises au contact direct de l’œil ou d’une plaie à une surface contaminée (exemple : se frotter les yeux avec un doigt qui est entré au contact d’une surface contaminée).

Comment peut-on éviter de tomber malade à cause des mouches ?

La prévention anti-mouches et des maladies transmises par les mouches peut être mise en place en réduisant la présence de mouches dans votre maison ou dans vos locaux commerciaux.

Hygiène alimentaire

Maintenir une bonne hygiène alimentaire permet d’éviter la propagation de maladies transmises par les mouches. Quelques conseils :

  • Les ingrédients crus doivent être stockés de manière sécurisée et les fruits et légumes doivent être correctement lavés avant usage
  • Les ustensiles de cuisine, l’argenterie et les couverts doivent être nettoyés avant usage
  • Les surfaces de travail et l’électroménager (petit comme grand) doivent être maintenus et nettoyés régulièrement
  • Suivre les protocoles d’hygiène et de sécurité alimentaire aide à l’élimination des bactéries, notamment celles répandues par les mouches. Cela permet également de rendre vos locaux moins attrayants pour les mouches, et donc réduire le risque de propagation de maladies.

 

Détruire les sites de reproduction

Les lieux de reproduction pour les mouches comme les locaux à poubelles, les abris pour animaux et les excréments sont les causes principales d’infestation de mouches et donc de la propagation des maladies qu’elles transmettent.

La destruction de ces sites de reproduction diminuera fortement les risques d’attirer les mouches et donc des maladies qui viennent avec elles.

Locaux à poubelles

Une gestion des déchets efficace doit être en place afin d’assurer que les poubelles ne débordent pas et soient régulièrement vidées. Les poubelles doivent être dotées de couvercles et elles doivent être nettoyées régulièrement.

Excréments

Les toilettes doivent être nettoyées régulièrement et la plomberie doit être maintenue afin de réduire les risques de bouchages et de débordements. L’installation de protections anti-mouches sur les bouches d’aération et dans les canalisations permettent également d’empêcher les mouches d’entrer.

En cas de présence de bétail, il faut s’assurer que le fumier soit empilé afin de réduire la surface qu’il couvre et il faut le couvrir afin d’éviter que les mouches n’entrent en contact avec.

Extermination des mouches par des professionnels

La méthode la plus efficace pour se débarrasser des mouches reste encore le traitement par un professionnel. Un service de désinsectisation professionnel pourra éliminer le problème de mouches en plus de mettre en œuvre des solutions de prévention.

Insecticide punaise de lit : quelles solutions ?

Véritable fléau avant la Seconde Guerre mondiale, les punaises de lit ont été largement éradiquées pendant les années 1950 grâce à la création d’un insecticide punaise de lit spécifique. Mais depuis le début des années 1990, on assiste à un retour du parasite dans de nombreux logements, que ce soit dans des milieux urbains ou ruraux.

Une recrudescence causée, selon les spécialistes, d’une part par l’interdiction de l’usage de certains produits chimiques, mais aussi par une meilleure résistance de ces insectes face aux solutions insecticides employées à leur encontre.

Comment se débarrasser alors de ces nuisibles qui deviennent une gêne importante une fois installés dans un logement ?

Nombreux sont les particuliers et les professionnels à contacter des entreprises spécialisées pour faire face au problème et trouver une nouvelle version de l’insecticide punaise de lit, plus efficace. Guide pratique.

Identifier le nuisible

punaise de lit gros plan

La première étape pour se débarrasser d’une invasion d’insectes ou de parasites consiste à identifier le nuisible qui s’est introduit dans votre logement ou dans vos locaux professionnels. Aussi connue sous l’appellation de « puce de lit », cette espèce mesure entre 5 et 7mm de long et, bien que visible, elle reste difficile à repérer à l’œil nu. Préférant l’obscurité, elle se loge dans les planchers, sous les meubles et dans la literie (matelas, sommier, pied de lit, etc.). Attiré par le CO2 que nous dégageons, cet insecte se nourrit de sang et est à l’origine de piqûres désagréables qui peuvent entraîner des réactions allergiques importantes.

Au réveil, si vous constatez des marques de morsures sur vos bras ou vos jambes, de manière récurrente, vous êtes peut être victime d’une invasion et nécessitez l’application d’un insecticide punaise de lit. Leur présence peut être détectée par l’apparition de taches noires, voire de taches de sang sur vos matelas et meubles infestés, mais ce n’est pas systématique. Ainsi pour vous assurer de la nature de l’envahisseur, il peut être judicieux d’effectuer une détection canine qui vous permettra de trouver l’identité du nuisible, qu’importe sa cachette.

Chien détecteur de punaise de lit

Insecticide punaise de lit : contactez un professionnel

L’insecticide punaise de lit proposé dans le commerce est arrivé au terme de son efficacité. En effet, ce nuisible a évolué et développé sa résistance face aux types de produits chimiques employés pour éradiquer son espèce. Vous perdrez ainsi plus de temps et d’argent à multiplier les essais de solutions grand public, sans pour autant vous débarrasser de votre problème d’infestation. Il est donc préférable de contacter une entreprise spécialisée dans la désinsectisation pour vous assurer un traitement efficace en une seule application.

Des traitements écologiques

Désormais, pour lutter contre ce type d’insectes, les professionnels ont recours à des solutions sans produits chimiques. D’une part, car la résistance du nuisible est renforcée face à ces traitements, d’autre part pour mettre en place des solutions plus respectueuses de votre habitat. Parmi les méthodes d’éradication des puces de lit, l’application d’un traitement vapeur est un recours plébiscité par de nombreux professionnels et particuliers. Son application s’effectue en trois séances, espacées d’une semaine, pour une éradication totale du nuisible, quel que soit son stade d’évolution (œuf, larve, adulte).

De plus, la solution est respectueuse de l’environnement (car dépourvue de produits chimiques) ainsi que de vos locaux. Elle peut donc être employée sur n’importe quel type de matériau sans risquer de le dégrader (textile, bois, plastique, etc.) ; un point intéressant pour de nombreux professionnels sujets à une invasion dans leurs bureaux.

En plus d’assurer une élimination totale de l’envahisseur, la solution élimine bactéries, moisissures et divers résidus présents dans la pièce lors de son application. Elle assure ainsi une meilleure hygiène à vos locaux. Face à une invasion, vous pouvez également vous tourner vers le traitement thermique qui élimine la totalité des nuisibles présents dans vos murs.

sauna traitement vapeur

Le saviez-vous ? Le sauna dispose d’une température suffisante (60°C+) à l’élimination des punaises de lit, mais nous ne vous recommandons en aucun cas de vous débarrasser des punaises de lit dans un sauna !

10 remèdes anti limace naturels

Les limaces peuvent être un véritable problème pour toute main verte. Ces heures, que l’on ne compte plus passées dans le jardin à planter fruits et légumes, peuvent être ruinées par ces bestioles.

Se débarrasser des limaces est souvent une tâche qui prend du temps en plus d’être difficile pour les jardiniers. La solution la plus efficace est d’utiliser des produits anti-limaces afin de vous débarrasser de ces créatures visqueuses, mais cette méthode n’est pas au goût de tous.

Comment se débarrasser des limaces et des escargots ?

Il existe heureusement beaucoup de solutions maisons et naturelles afin de vous débarrasser des limaces dans votre jardin.

Cela étant dit, ces remèdes anti limace naturels ne sont pas toujours 100% efficaces, mais ils peuvent vous aider à réduire leur présence dans votre jardin.

1. Le piège à bière

piège à bière anti limace

Rien de mieux qu’une bière bien fraîche après une longue journée de travail… et les limaces sont apparemment du même avis.

Les limaces ne peuvent pas résister à l’odeur de la bière, ce qui en fait un appât parfait pour un piège.

Ce dont vous avez besoin : un gobelet en plastique et une bouteille de bière
Comment ça marche ?
Enterrez le gobelet dans le sol à moitié près de vos plants, et remplissez-le à moitié avec de la bière. Attirés par l’odeur de la bière, les limaces vont tomber dans le gobelet.

Note : Ce piège ne fonctionne que pour les petits problèmes de limaces. Lorsque vous faites face à une infestation de grande envergure, ce système peut vite coûter cher car il faut remplacer la bière tous les jours.

2. Le rouleau adhésif en cuivre

Le cuivre se révèle également être un bon répulsif anti-limaces. Le cuivre est un répulsif anti-limaces naturel car le mucus sécrété par les limaces réagit avec ce métal, ce qui produit un petit choc électrique.

Ce dont vous avez besoin : du cuivre en rouleau adhésif (trouvable dans les boutiques de bricolage)
Comment ça marche ?
Placez l’adhésif autour des bords de vos pots afin d’empêcher les limaces de s’en rapprocher.

Note : Pour que ce piège reste efficace contre les limaces, il faut le nettoyer régulièrement avec du vinaigre pour éviter que le cuivre ne se tâche.

3. Les coquilles d’œufs

coques oeufs piège anti limaces

Les coquilles d’œufs écrasées fonctionnent à merveille contre les limaces. Les limaces n’aiment pas se déplacer sur des surfaces coupantes ; ils en sont en fait capables, mais ils préfèrent éviter.

Ce dont vous avez besoin : des coquilles d’œufs vides
Comment ça marche ?
Cassez les coquilles d’œufs vides en morceaux plus ou moins petits et placez-les autour de vos pots, de vos plantes, fruits, etc. afin d’empêcher les limaces de s’en approcher.

Note : Petit plus des coquilles d’œufs, elles contiennent du calcium qui enrichissent la terre en se décomposant.

4. Les coques de noix

Les coques de noix cassées fonctionnent de la même manière que les coquilles d’œufs lorsqu’il s’agit de repousser les limaces.

Ce dont vous avez besoin : coques de noix
Comment ça marche ?
Cassez les coques de noix en petits morceaux et créez une barrière protective autour de vos plantes. Les limaces feront vite demi-tour avant d’arriver à vos plants !

5. La gelée de pétrole

La gelée de pétrole peut protéger de manière efficace vos pots de plantes des limaces. Les limaces ont du mal à s’accrocher à la surface glissante de la gelée.

Ce dont vous avez besoin : gelée de pétrole
Comment ça marche ?
Appliquez une couche de gelée autour des rebords de vos pots de plantes et autres containers. La gelée anti-rhume fonctionne également très bien.

6. Le café

café moulu anti limace

Pour nous autres les humains (j’espère que vous lecteur n’êtes pas une limace…), le café nous aide souvent à bien commencer une journée. Les limaces par contre détestent le café, ce qui en fait un excellent remède anti limace maison à appliquer dans votre jardin.

Ce dont vous avez besoin : du café moulu (et non pas du café instantané)
Comment ça marche ?
Répartissez le café moulu autour de vos plantes. Le café fraîchement moulu est beaucoup plus efficace que le café instantané. Plus la teneur en caféine est élevée, plus cette solution sera efficace.

Si vous n’avez pas de café moulu sous la main, certains cafés vous offriront avec plaisir leurs graines de café moulues déjà utilisées !

7. Le piège à pamplemousse

pamplemousse piege anti limace

Les limaces adorent les agrumes, ce qui veut dire que les fruits comme les pamplemousses peuvent être utilisés comme appât dans un piège.

Ce dont vous avez besoin : des pamplemousses vidés (écorce)
Comment ça marche ?
Placez les écorces de pamplemousse par terre, face peau vers le haut, ce qui offre un abri accessible aux limaces. L’écorce de pamplemousse est une source de nourriture pour les limaces, en plus de leur fournir un environnement assez humide pour s’y cacher. Laissez ces écorces une nuit et débarrassez-vous des limaces attrapées au petit matin.

8. Les algues

Les algues, fraîches comme en poudre, sont des remèdes anti limace efficaces, et en plus elles sont très riches pour la terre ! Les limaces n’aiment pas les algues à cause de leur teneur en sel : les limaces détestent le sel.

Ce dont vous avez besoin : des algues (fraîches ou en poudre)
Comment ça marche ?
Placez les algues (ou saupoudrez-les si elles sont en poudre) autour des plantes que vous souhaitez protéger.

Les algues sont d’excellents répulsifs anti-limaces et protégera efficacement votre jardin.

9. Les prédateurs naturels

Les animaux comme les hérissons, les oiseaux, les scarabées, les grenouilles et les crapauds sont tous des prédateurs naturels de la limace et raffolent de ces bestioles.

Ce dont vous avez besoin : du bricolage, de la créativité et un peu de patience
Comment ça marche ?
Transformez votre jardin pour le rendre un peu plus accueillant pour ces animaux sauvages, par exemple en construisant un abri à hérisson, un étang ou un arbre/une cabane à oiseaux.

L’arrivée de ces animaux va naturellement vous débarrasser de toute infestation de limaces.

10. Les plantes anti-limaces

plante anti limace

Si vous avez lu notre article des nuisibles qui se trouvent dans les jardins, vous saurez qu’il existe des plantes qui agissent comme répulsifs naturels anti-insectes. Il existe quelques plantes connues pour être des répulsifs naturels anti-limaces.

Ce dont vous aurez besoin : des plantes anti-limaces – Living Green recommande d’utiliser de l’anis et du romarin.
Comment ça marche ? Faites pousser ces plantes avec vos autres plants de fruits, fleurs ou légumes afin de protéger ces derniers.

Nuisibles dans le jardin

Les limaces ne sont qu’un des nombreux nuisibles qui peuvent habiter votre jardin et endommager vos plantes, vos meubles et dans certains cas, votre santé !

Ces remèdes anti limace naturels peuvent vous aider à vous débarrasser de quelques limaces dans votre jardin, mais pour des plus grandes infestations il faut des méthodes plus efficaces.

Protéger son hôtel des nuisibles avec la technologie connectée

Les hôtels sont de plus en plus friands des nouvelles technologies permettant d’améliorer l’expérience client. En effet, celles-ci aident les entreprises à se démarquer de la concurrence et à optimiser l’efficacité de la gestion hôtelière. Ces technologies incluent les systèmes d’enregistrements automatisés, l’accès aux chambres sans clé ni carte, la gestion de la consommation d’énergie mais aussi l’accès aux services en ligne ou via application mobile. Les hôtels utilisent également les données qu’ils collectent afin de mieux comprendre les habitudes de leurs hôtes dans le but de leur proposer une expérience plus personnelle.

Chez Winbest, grâce à notre centre de recherche et développement et nos décennies d’expériences dans la lutte professionnelle contre les nuisibles, nous avons pu développer un système  de technologie connectée  pour la surveillance et le contrôle des nuisibles : PestConnect.

PestConnect fait partie d’un dispositif de lutte intégrée, appuyée de l’expertise de nos techniciens afin de permettre aux hôtels de contrôler leurs problèmes de nuisibles de manière efficace.

Mais pourquoi est-il important d’investir dans des solutions si technologiques pour la gestion des nuisibles ?

La menace nuisible

Attirés par la nourriture et l’abri proposé, les nuisibles peuvent pénétrer dans un hôtel de bien des manières. Que ce soit en volant, rampant ou bien directement introduit par vos hôtes ou par vos propres livraisons, les nuisibles sont capables d’infester n’importe quel hôtel. (Même les plus luxueux ! si, si !)

Si des mesures efficaces ne sont pas prises pour surveiller et contrôler la présence de nuisibles, la réputation d’un établissement peut très vite en prendre un coup. Et nous le savons tous, pour un hôtel, la réputation est primordiale !

Les punaises de lit, les cafards, les puces, les mouches, les rats et les souris peuvent vite transformer le séjour d’un hôte en cauchemar. Ils peuvent piquer, mordre, provoquer des odeurs désagréables ou même pire, provoquer des maladies qui laisseront aux hôtes un très mauvais souvenir. Avec Internet le  risque est de recevoir des avis négatifs sur des sites comme TripAdvisor . Ces commentaires peuvent nuire à la réputation des établissements car ils feront probablement le tour de la toile et feront perdre encore plus de clients à l’hôtel en question.

Comment les rongeurs peuvent nuire à une activité hôtelière ?

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Les rongeurs peuvent causer des dégâts aux bâtiments mais aussi à tout ce qu’ils abritent. Des études réalisées par des agences indépendantes ont montré que les rats étaient les nuisibles les plus dévastateurs du monde et peuvent sérieusement nuire à une activité, en particulier si elle touche à l’alimentaire.

Les dégâts causés par les rats et les souris incluent :

  • Les dégâts de bâtiment par le rongement : les rats et les souris rongent incessamment afin d’entretenir leurs dents. Les victimes les plus fréquentes sont les câbles et l’équipement électriques, ce qui peut donc être à l’origine d’incendies. Ils peuvent également ronger le bois, la maçonnerie et le plastique afin de se frayer un chemin vers de la nourriture ou un abri.
  • Leurs trajets, leurs nids et les endroits où ils se nourrissent sont contaminés par leurs urines, leurs excréments et autres saletés. Les rongeurs peuvent porter un grand nombre de micro-organismes à l’origine de diverses maladies, comme la Salmonellose, la Leptospirose, la Toxoplasmose, la maladie de Lyme et la fièvre d’Haverhill.
  • Les dégâts aux denrées alimentaires, conteneurs et emballages, qui mènent à des pertes physiques directes.
  • La contamination des denrées alimentaires par leurs urines et autres saletés est un risque pour la santé des hôtes et du personnel dans les cuisines.
  • Les rongeurs portent également des ectoparasites, comme les tiques, les puces, les poux et les acariens, qui peuvent piquer ou mordre les hôtes et le personnel et causer des réactions allergiques. Les rongeurs sont donc des vecteurs indirects des maladies que leurs parasites peuvent causer.

Les hôteliers doivent avoir des méthodes de prévention efficaces afin d’éviter que les rongeurs ne causent de dégâts à leur propriété, leur activité et leur réputation.

Winbest propose une large gamme de produits et services connectés qui protégent ces établissements contre ces dégâts parfois inattendus.

 

La technologie connectée pour la lutte contre les nuisibles

PestConnect est un système d’appareils connectés qui détectent, capturent, ou éliminent de manière indolore divers nuisibles avec des pièges, des stations d’appâtage et des appareils de surveillance.

 

 

La gamme PestConnect contient :

  • Le RADAR Connect pour souris : capture les souris en les enfermant dans une chambre, et les élimine de manière indolore en les étouffant au CO2, et maintient l’hygiène aux alentours en évitant la contamination.
  • L’AutoGate Connect pour rats : un système breveté qui contrôle de manière intelligente l’accès au poison ; il ne laisse accès à l’appât empoisonné que lorsque la présence d’un rat a été détecté, ce qui est conforme aux réglementations européennes sur l’usage des pesticides.
  • Le Cage Connect pour les mammifères sauvages : un piège qui capture les mammifères sauvages de manière efficace sans leur faire de mal, et envoie une alerte automatiquement aux techniciens afin qu’ils puissent rapidement intervenir et retirer l’animal vivant du site client.

Espace client

Notre plateforme espace client, myRentokil, présente les données collectées par PestConnect et offre des informations en temps réel sur l’activité des nuisibles. Elle permet à nos clients d’accéder à un système d’analyse des données puissant regroupant :

  • Un historique complet de l’activité nuisible : emplacement précis d’une activité enregistrée, et plans de site ;
  • Un rapport personnalisable selon les besoins de contrôle de nuisibles, les recommandations du technicien Rentokil, les visites et l’utilisation du matériel ;
  • Un plan de site interactif qui montre tous les appareils et les points d’inspection à travers le site ;
  • Un outil de gestion de lutte contre les nuisibles : un sommaire de l’état de votre programme anti-nuisibles à travers vos propriétés, sur plusieurs sites si nécessaire ;
  • Un rapport de visite : incluant tous les détails de chaque visite des techniciens.

 

Lutte intégrée contre les nuisibles

Ces solutions proposent aux hôteliers des méthodes uniques pour protéger leur activité des nuisibles et maintenir les standards d’hygiène, nécessaires au respect des réglementations et de la loi.

Winbest propose ces solutions dans son service de lutte intégrée contre les nuisibles : la manière la plus efficace de protéger votre entreprise.

Winbest a construit son programme de lutte intégrée contre les nuisibles en 5 étapes :

  • Surveillance : avec l’aide du système PestConnect
  • Réponse : la visite d’un technicien sera arrangée
  • Rapport : toute activité de nuisible et tout rapport sont disponibles sur myRentokil
  • Optimisation : les techniciens laissent des recommandations afin d’améliorer le procédé de lutte intégrée

La lutte intégrée contre les nuisibles est la meilleure façon de protéger ses locaux.

La classification des rodonticides à base d’anticoagulant : Que faut-il savoir et que faut-il retenir ?

Le rongeur est encore une fois mis à l’honneur sur notre blog. Nous évoquions dans un article du 18 décembre, le renforcement du plan d’action par le Maroc pour enrayer l’augmentation de ce nuisible à 4 pattes. Avec une population comprise entre 3 à 6 millions , celle-ci est plus importante que la population parisienne estimée autour de 2,2 millions.

Pour contrôler cette croissance, la plupart des entreprises utilisent des rodonticides avec un anticoagulant pour principe actif car jugés plus efficaces. Toutefois à partir du 1er mars 2018, ce système va être remis en cause par l’apparition de la classification des rodonticides à base d’anticoagulant en agents chimiques CMR (Cancérogènes, Mutagènes ou Toxiques pour la reproduction).

L’historique des rodonticides au Maroc

Il faut remonter aux années 40 pour retrouver la première trace de l’utilisation d’un rodonticide avec un anticoagulant comme principe actif, la molécule Warfarin (1944), puis 2 autres molécules sont apparues dans les années 60. Ces 3 molécules qui étaient peu toxiques et qui devaient être consommées à plusieurs reprises pour arriver à contrôler une population de rongeurs font partie de la 1ère génération d’anticoagulants.

 

Depuis 1975, 5 autres molécules, de 2nde génération, sont venues compléter le tableau des substances actives. Celles-ci, jugées plus efficaces, ont permis de contourner une problématique importante, la résistance des rongeurs aux principes actifs de la 1ère génération. Normalement utilisés par les professionnels de la dératisation, ces rodonticides AVK (anti-vitamines K) peuvent être aussi utilisés par les particuliers car, que vous soyez un professionnel ou un particulier, vous n’êtes pas à l’abri d’une infestation.

Le Warfarin au cœur de la problématique

L’origine de la classification des rodonticides à base d’anticoagulant vient d’une étude réalisée par la société Européenne de Chimie suite à des problématiques rencontrées par des patients traités par « Warfarin ».

Le rapport a mis en évidence que cette molécule pouvait avoir une incidence sur la fertilité humaine, notamment chez les femmes enceintes où cela peut mener à la perte du fœtus.

 

Pour corriger la situation, l’agence Européenne de chimie a demandé dans un premier temps la classification du « Warfarin » comme « toxique pour la reproduction », puis dans un second temps, la classification de l’ensemble des rodonticides à base d’anticoagulant selon un classement. Cette démarche a été ensuite reprise par la commission Européenne qui a publié le 19 juillet 2016 , un règlement obligeant tous les états membres, dont le Maroc , à adopter cette classification en suivant notamment le règlement « CLP » (Classification, Labelling and Packaging) à partir de mars 2018.

Comment fonctionne cette classification ?

Le règlement « CLP », qui remplace les directives DSD/DPD*, introduit des paliers de danger qui indiquent le niveau de preuve de l’effet CMR. 3 catégories sont répertoriées :

  • Catégorie 1A : Substances dont la toxicité pour la reproduction humaine est avérée.
  • Catégorie 1B : Substances présumées toxiques pour la reproduction humaine.
  • Catégorie 2 : Substances suspectées d’être toxiques pour la reproduction humaine.

*DSD/DPD : Dangerous Substances Directive / DPD : Dangerous Preparations Directive

La conséquence de la classification

A partir du 1er mars 2018, cette classification aura un impact sur le marché professionnel et sur le marché public.

Marché professionnel :

La prévention du risque d’exposition à des matières actives anticoagulantes CMR relève désormais du code du travail et a rejoint la prévention du risque chimique.

Dans le cadre des rodonticides à base d’anticoagulant, le code du travail définit comme agents chimiques CMR les substances classées en 1A-H360D ou 1B-H360D et oblige les fabricants à mentionner sur le packaging, la mention « Danger » et le pictogramme « danger pour la santé ».

De plus, cette classification en 1A-H360D ou 1B-H360D aura aussi un impact pour les entreprises ayant recours à ce type de produit avec la mise en place de nouvelles dispositions en matière de règles particulières de prévention :

  • L’évaluation des risques : obligatoire avant toute nouvelle activité impliquant un agent CMR
  • L’application de mesures prioritaires : l’employeur devra en priorité éviter de faire utiliser un produit CMR à son salarié
  • La mise en place de mesure de prévention technique, organisationnelle
  • L’application de mesure d’hygiène
  • La vérification régulière des installations et appareils de protection
  • Le contrôle annuel de l’exposition aux agents CMR de chaque salarié
  • La mise en place de mesures en cas d’accident ou d’incident
  • Le suivi individuel renforcé
  • Utilisation interdit à certaines catégories de travailleurs (femmes enceintes, apprentis, salariés en intérim ou CDD)
  • Rentre dans le cadre de la pénibilité au travail

Marché public :

Retrait du marché de tous les rodonticides ayant un anticoagulant comme principe actif avec une concentration supérieure à 30ppm.

Et WINBEST dans l’histoire ?

Winbest n’a pas attendu cette classification pour agir. En effet depuis plusieurs années, nous vous proposons plusieurs types de solution pour répondre au mieux à votre problématique. Nous avons dans notre panel de produits, des solutions qui n’utilisent pas d’anticoagulant comme le système RADAR.

Quand la souris pénètre dans le boîtier, le piège se ferme automatiquement et libère une dose de CO2 qui endort le rongeur de manière définitive. Ce système peut être connecté pour les entreprises souhaitant un reporting et des alertes en temps réel.

Autre solution ne contenant pas de principe actif anticoagulant, notre nouvel appât RapidPro.

Réalisé à partir d’une matière active neurotoxique, l’alphachloralose, ce produit ne rentre pas dans la classification des rodonticides à base d’anticoagulant. Contenant des ingrédients alimentaires, cette solution se veut à la fois efficace (élimination en moins d’une journée) et respectueuse (une seule ingestion suffit à faire dormir le rongeur de manière permanente).